Devis, relances, convocations, émargements, attestations, factures, impayés. Répondez à neuf questions : vous repartez avec le temps que vous pourriez récupérer, et surtout avec ce qu'il faut en faire. Parfois une automatisation. Souvent aucune IA. Et une part à laquelle il ne faut surtout pas toucher.
Les outils existent, ils sont bon marché, ils sont documentés. Ce qui manque, c'est le temps de s'y mettre et le recul pour savoir par où commencer. Chez un indépendant, ces deux manques sont la même personne.
Avant de savoir quelle IA, il y a cinq questions à passer dans l'ordre. La plupart des gains se trouvent avant d'arriver à la quatrième.
Le gain ne vient pas d'avoir acheté. Il vient d'avoir regardé.
Vous répondez, vous voyez tout votre résultat, vous en faites ce que vous voulez. Aucune adresse demandée pour y accéder.
Le premier étage est fait pour être suffisant. Beaucoup de gens s'y arrêtent et c'est très bien : ils repartent avec leur carte et ils avancent seuls.
AKANUP est un organisme de formation certifié Qualiopi, créé en 2021 à Toulouse par Louise Bourgeais et Emmanuel Rösler. Nous formons et accompagnons des PME, des ETI et des industriels sur le management, la communication, les RH, la prévention des risques et la RSE.
Et nous avons le même métier que vous. Les devis, les conventions, les émargements, les attestations, les relances d'impayés, on les fait aussi. Nous avons commencé par écrire nos propres process, puis par automatiser ce qui pouvait l'être : nos relances commerciales, la collecte de nos factures, notre plan de trésorerie. Nous savons où ça marche et où ça ne marche pas parce que nous l'avons fait chez nous d'abord.
Nous ne vendons pas d'outil et nous n'en revendons aucun. Nous n'avons donc aucune raison de vous en pousser un.
On automatise des tâches, pas des personnes.
Et sur cette page, ça veut dire quelque chose de précis : une partie de ce que vous faites ne doit surtout pas être automatisée. Le lien avec les personnes que vous formez ou que vous accompagnez, votre façon de sentir une salle, la conception d'une séquence quand elle vous fait plaisir. C'est votre valeur, c'est ce qui vous fait choisir plutôt qu'un autre, et c'est exactement ce qu'une machine ne sait pas faire.
Le diagnostic ci-dessus vous le fait dire vous-même, et il en tient compte dans le calcul.
Non, et c'est même le point de départ le plus fréquent. Le travail commence par décrire ce que vous faites, ce qui ne demande aucune compétence technique, juste de l'honnêteté sur la façon dont ça se passe vraiment. La partie outillage vient après, et elle est plus simple qu'elle en a l'air une fois qu'on sait quoi construire.
Non. Dans la plupart des diagnostics, la majorité du temps récupérable ne demande aucun modèle : des tâches à arrêter, une façon de faire à changer, des règles à poser entre deux outils que vous avez déjà. L'IA apporte quelque chose sur une part précise, souvent la plus petite, et on vous dira laquelle.
Attention quand même au raccourci inverse, qu'on entend beaucoup : « si c'est simple, c'est que ce n'est pas de l'IA ». C'est faux. Certaines des automatisations les plus faciles à installer reposent sur un modèle, et certaines règles bien faites demandent un vrai travail. On ne choisit pas selon la difficulté, on choisit selon ce que la tâche exige.
Ajoutons ce que peu de monde dit : l'IA a un coût écologique réel. Mobiliser un modèle pour ce qu'une règle ferait très bien, c'est du gaspillage.
Alors on vous le dira, et vous aurez quand même gagné quelque chose : une carte écrite de vos process, et la certitude de ne pas dépenser d'argent dans un chantier inutile. C'est déjà arrivé, ça arrivera encore.
C'est le vrai risque du sujet, et il est double. Sur l'outil : on choisit ce qui vous sert et ce que vous pourrez tenir seul, pas ce que nous aurions à vendre, puisque nous ne revendons rien. Sur nous : le parcours prévoit explicitement de vous former à maintenir ce qui a été installé. Un accompagnement qui doit durer indéfiniment pour tenir a raté sa cible.
C'est un ordre de grandeur calculé à partir de vos propres réponses, pas une mesure et pas une promesse. Il sert à savoir si le sujet mérite deux heures de votre temps. La mesure réelle, elle, se fait en regardant vos process pour de vrai.
Vous racontez comment vous travaillez, on vous dit franchement où sont les gains évidents et s'il y en a. Si la réponse est non, on vous le dira aussi, et ça vous aura coûté une demi-heure.
Vous aurez en face de vous Louise Bourgeais ou Emmanuel Rösler, les deux co-gérants, selon les disponibilités et selon votre sujet. Louise vient de la qualité, des process et de l'organisation industrielle, Emmanuel du management, de la communication et du développement humain. Sur un sujet d'automatisation, les deux regards servent, et c'est d'ailleurs comme ça qu'on travaille en mission.
Organisme de formation certifié Qualiopi, Toulouse. Formation, conseil et accompagnement depuis 2021.